jeudi 26 juin 2014

CONFERENCE DE PRESSE DES AGENTS DE L’APS: « La RTS et le Soleil sont favorisés par l’Etat », indique Ousmane Ibrahima Dia, responsable SYNPICS APS

Lors de la conférence de presse que les travailleurs de l’Agence de presse sénégalaise (APS) ont tenue, hier, dans leurs locaux, Ousmane Ibrahima Dia a indiqué que l’Etat privilégie les agents de la RTS et ceux du quotidien Le Soleil. Face aux nombreux problèmes structurels auxquels l’entreprise fait face, ils demandent aux autorités étatiques de les sortir de cette situation de précarité. 
L’Agence de presse du Sénégal (APS) est prise dans un tourbillon de problème, et ce, depuis le départ de l’ex-directeur Mamadou Koumé. Cette situation est due à la discrimination opérée par l’Etat, qui privilégie les autres services publics de l'information à savoir la Rts et le Soleil. Ce constat provient d’Ousmane Ibrahima Dia, responsable SYNPICS de ladite agence, qui tenait hier avec ces collègues un point de presse. « Le Soleil et la RTS ont couvert la campagne électorale parce qu’ils sont financés par l’Etat. Nous, malheureusement, nous n’avons pas pu couvrir la campagne par faute de moyens et soutient de l’Etat. Ce que nous trouvons anormal. Les autorités ne nous mettent pas au même pied que les autres. Elles font un parti pris », dénonce-t-il avec véhémence. 
Sur la même lancée, il a assimilé à du leurre le nouveau bâtiment conçu pour les organes de presse et qui abrite l’agence, une apparence qui cache les conditions difficiles qu’ils vivent. « Ne voyez pas cet immeuble comme ça bien beau, que vous pensez que les travailleurs de l’APS se trouvent dans de bonnes conditions. C’est une coquille vide. Nous sommes confrontés à des difficultés énormes », soutient-il. Évoquant ces difficultés, M. Dia indique que le budget qui leur est alloué ne couvre pas la masse salariale des travailleurs. « Dans la loi de finance 2014, l’agence a reçu 321 millions de francs au titre de la subvention et 100 millions pour l’investissement. Or la somme de 321 millions de francs ne couvre pas totalement la masse salariale net compte non tenu des créances à apurer auprès des banques et des arriérés de cotisations sociales à l'IPRES et à la Caisse de sécurité sociale ». 
Pour mieux exprimer leur désarroi, il informera que leur agence n’a pu écrire ne serait-ce qu’une dépêche. « Nous n’avons même pas pu écrire une dépêche, aujourd’hui, faute de courant. On a même pas un groupe électrogène qui peut remplacer le courant en cas de coupure », a-t-il lancé. Selon lui, l’Etat n’a pas respecté ses engagements. 
En ce qui concerne, l’élévation au grade de chevalier de l’ordre national du lion par le président de la République pour son travail, de Thierno Birahim Fall, actuel directeur de l’APS, M. Dia affiche un grand étonnement. « Nous sommes très ébahis de lire cela comme vous dans l’hebdomadaire Nouvel Horizon dans sa rubrique « Baromètre » à la page 6 », s’étonne-il. Et de poursuivre : « Je ne sais même pas comment il a pu mériter une telle récompense avec les problèmes auxquels l’agence qu’il dirige est confrontée. On dit que depuis son arrivée, il y a eu redressement; ce qui est totalement faux. Car comment peut-il expliquer que l’agence soit sous financée et parler de redressement ? ». Pour les travailleurs de ladite entreprise, tous les moyens que le législateur a mis à leur disposition en matière de droit social seront utilisés. Rien donc ne sera exclu dans le combat qu’ils comptent mener. 
Samba DIAMANKA








Adama GUEYE, COALITION CITOYENNE MERMOZ-SACRE CŒUR: « Barthélémy ne défie que les dames »

Barthélémy est la cible de tous les adversaires politiques de la commune de Mermoz-Sacré Cœur. Ces derniers décrient fortement sa gestion de la commune. A en croire Adama Gueye, candidat de la coalition citoyenne, le maire actuel ne doit même pas sortir pour faire des déclarations. Car, toujours selon lui, ce dernier a géré cette commune d’une façon déplorable et l’accuse d’avoir remis de l’argent aux associations et aux familles religieuses de leur localité. « Barthélémy n’a rien à dire. Durant tout son mandat, il s'est évertué à corrompre les marabouts, les prêtres et les associations en leur remettant de l’argent. C’est ça son bilan. Sinon, il n’a aucunement pensé à atteindre les attentes de notre commune ». 
Sur l’invitation de Dias au dîner débat avec ses adversaires, M. Guèye parle de farce et signale que ce dernier n’osera pas faire face à lui pour un quelconque débat. « Barthélémy ne défie que les dames comme Ndeye Marième Badiane. Je l’invite donc à débattre avec moi où il le souhaiterait. J’assure aux Sénégalais  de dévoiler la carence de ce dernier dans sa gestion », indique-t-il.
Sur la participation des nombreuses listes de mouvements citoyens à ces élections locales, il indique que c’est tout à fait normal. « C’est normal que les mouvements citoyens se présentent à ces élections car ce sont leurs localités. Ils sont ceux qui connaissent mieux les problèmes de leur commune que les politiciens. Nous nous déplaçons de maison à maison pour parler aux riverains pour évoquer ensemble les difficultés qu’ils rencontrent et essayer ensemble de trouver des solutions. Or, les politiques passent leur temps à faire du show dans les rues avec leurs sonorisations », soutient-il. Sur l’ambition de leur coalition pour leur commune, il promet un « cœur de ville à la localité, de mettre fin à la dégradation de leur quartier en renforçant la sécurité, l’éclairage, la propreté, de créer des opportunités et de l’emploi entre autres

ELECTIONS LOCALES: Les populations tirent sur les mouvements citoyens

Depuis la tension électorale de 2012, le Sénégal enregistre une forte floraison de mouvements dits citoyens. Pour ces élections locales, on note un nombre impressionnant de mouvements ralliant des partis politiques. Les riverains de Grand-Dakar les trouvent comme des « politiciens déguisés ». Certains responsables desdits mouvements estiment que leur but est de ne plus laisser les politiques diriger seuls les destinées de leur localité.
Dans le quartier populeux de Grand-Dakar, à cet-après midi, chacun vaque à ses occupations. Les devantures des maisons et les grand-places recueillent du monde. Les gens discutent de tout, sauf de la politique ou de des locales. Vêtu d’un jean et d’un tee-shirt rouge, la trentaine, Djliy Fall est commerçant natif de Grand-Dakar. « Ces mouvements citoyens avaient une force en 2012. Les Sénégalais pensaient avoir des ruptures avec eux au sommet de l’Etat et dans les communes. En vérité, le peuple a compris qu’ils sont pareils que les hommes politiques. Car, beaucoup de dirigeants de ces mouvements se sont fondus dans cette mouvance présidentielle pour des postes. Ils ne sont plus rien dans notre zone », indique t-il avec mépris. Quelques mètres de là, assis sur une chaise, Ibra Seck, la tête toute blanche, prend de l’air. « Je n’ai pas confiance en ces mouvements citoyens. Je ne vois pas leur différence avec les partis politiques. A mon âge, j’ai décidé de ne plus voter, je suis découragé par ce qui se passe », dit-il en haussant les épaules. Pour Khady, ces mouvements citoyens ne sont que des masques utilisés par les hommes politiques. Car, à l’en croire, ces derniers savent que les populations sont maintenant découragés d’eux.
Ousseynou, résident dans cette localité depuis bientôt quatre ans, voit dans ces mouvements une forme de transhumance. « Ces mouvements ne sont que des formes de transhumance politique. Ces gens créent ces mouvements pour faire pression sur des responsables politiques ou sur le régime en place pour leur montrer qu’ils ont une base derrière eux. Et de là, la plupart d’entre eux rallient des partis en négociant des places sur les listes électorales. Ce qu’on a vu ces derniers temps », explique t-il. Et non sans prévenir : « Il faut que les populations se réveillent et comprennent que ces mouvements ne sont que des micmacs politiques. Heureusement nous, et hélas pour eux, les citoyens sont en train de s’en rendre compte », lance t-il. Pressé de traverser la route pour rejoindre l’autre côté, sac à la main, le longiligne s’inquiète de ce foisonnement de ces mouvements. « Je ne comprends pas comment en sous peu de temps, on a noté des milliers de mouvements citoyens dans ce pays. C’est un manque de sérieux même de nos dirigeants. Je pense c’est à eux de limiter cette floraison. Car c’est trop facile », martèle le jeune homme qui a requis l’anonymat.
A la mairie de Grand-Dakar, quelques personnes discutent à l’intérieur sur les élections locales à venir. Habillé d’une chemise braillée d’un jean bleu, le sieur, dirige les débats avec ses collègues. « Les mouvements citoyens sont là pour les intérêts de leur population. Il n’est plus question de laisser seuls les politiques diriger pendant un quinquennat les règnes de nos populations. Nous nous sommes dit, qu’il faut que nous prenions notre courage en mains pour défendre et contraindre les politiciens de faire ce qu’ils veulent. », fait savoir Asse Matar Thiaw coordonnateur général du mouvement citoyen républicain/ « Gueum sa gokh » à Grand-Dakar. Un mouvement qui soutient à l’heure actuelle le maire actuel Jean Baptiste Diouf du Parti socialiste. « Nous soutenons ce maire, car il a un bilan positif et il est quelqu’un qui se bat nuit et jour pour régler les problèmes des riverains de Grand-Dakar. Donc, de là, nous nous sommes dit de venir le renforcer pour l’aider à mieux réaliser tous ses projets pour cette commune », dit-il. Et non sans ajouter : « Dans quelques années, ce sont les mouvements citoyens qui dirigeront ce pays. Donc, déjà présent l’Etat doit faire en quelque sorte de mettre des critères à remplir pour créer un mouvement citoyen.
Certains de nos interlocuteurs de ces mouvements abondent dans le même sens que M. Thiaw. A les en croire, il faut que la politique politicienne change pour développer ce pays. Selon eux, le Sénégal est dans l’ère des mouvements citoyens.


Aminata TOURE sur l'effet de mode « MIMI GUI NIEW »: « Je ne viens pas pour tamponner quelqu’un »

Mimi tournée a sillonné les rues de Grand-Yoff et des HLM Patte-d’oie hier sous une pluie de monde. Le premier ministre évoque son ambition pour sa localité et demande à Khalifa Sall de rappeler ses militants et partisans à la non-violence.
Une casquette sur la tête, le premier ministre en compagnie de Adama Faye, est accueillie en grande pompe partout où elle passait, de son siège aux HLM Patte-d’Oie. Tous les cris, danses et chants, ce furent l’effet de mode qu’a créé le comédien « Kouthia », « Mimi  gui niew, Mimi gui niew ». Satisfaite qu’elle soit en vogue grâce à ce dernier, elle profite pour recadrer tant bien que mal les gens, qu’elle ne vient pas pour percuter quelqu’un, mais dans la seule ambition de gagner la commune de Grand-Yoff. « Effectivement il a raison, mais je ne viens pas pour tamponner quelqu’un.», précise t-elle sur un brin d’ironie.  Elle explique que cela doit être dans le contexte de son ambition pour sa commune. « Mon seul ambition c’est de remporter les élections pour enfin réaliser mon programme », a-t-elle dit. Elle loue le don du comédien dans son art. A l’en croire, Kouthia est un comédien qui maitrise son métier et le fait avec beaucoup de bien.
Sur la question de violence, elle hèle son adversaire à la non-violence. « Je l’appelle à appeler ses militants et partisans à la non-violence et aux respects des uns et des autres », conseille Mimi Touré. Pour répondre à Khalifa Sall, qui pense ne pas avoir « un potentiel rival », Aminata Touré l’invite au respect. « Je pense qu’il est un adversaire digne de respect. Je le respecte. Et tous les candidats sont égal dignité. Et je ne parlerais pas en ces termes de qui que se soit même de lui. Je dirais même que c’est un candidat, un compétiteur même pas adversaire. Il faut prévaloir le respect des uns et des autres », a-t-elle indiqué. Sur ce, elle rappelle ce dernier que le dernier mot revient aux électeurs. « Et puis ce sont les électeurs qui décideront et qui choisiront », a t-elle signalé. Bien décidée de gagner ces élections à Grand-Yoff, elle est comblée de constater la sympathie qu’on la voue dans son fief. Pour cela, dans son programme, elle évoque de panser les maux que souffre sa commune et d’y apporter des solutions. Dans son programme intitulé « Nos ambitions pour Grand-Yoff », l’éclairage des rues de Grand-Yoff, la création d’une caisse de crédit municipal pour les femmes, la formation et l’emploi des jeunes entre autres sont évoqués. 
Samba DIAMANKA

Commune de Amitié-Fann-Point E : Malick Diop et Cie promettent un conseil municipal élargi

C’est une caravane pour se faire entendre, étaler ses ambitions, marquer sa présence sur le terrain. Hier, à Fann-Point E-Amitié, la coalition Benno bokk yaakaar de cette commune a étalé ses ambitions pour la localité. «Nous occupons le terrain sur la base de caravanes, mais également d’activités des jeunes avec des tournois, des regroupements de femmes. Et, au-delà de ça, la partie la plus importante de la campagne, c’est les visites de proximité», explique Dr Malick Diop, maire sortant.
Tête de liste majoritaire, Dr Diop signale qu’il a un programme très détaillé : «c’est la création du Crédit municipal pour qu’on puisse faire des prêts aux femmes et aux jeunes avec des crédits révolving et  des prêts sans intérêts avec une inscription budgétaire minimale de 200 millions tous les ans. A côté de cela, nous avons la création d’une société d’occupation de la voie publique avec la pose de sabots. Et le domaine va nous appartenir. Donc, on va éliminer tout ce qui est gargote, laveur de voitures etc.», dévoile-t-il.
Selon le maire sortant, l’autre axe du programme repose sur la partie sportive. «Nous allons également travailler à ce que la Piscine olympique nationale nous revienne pour qu’elle soit le lieu privilégié de la gestion de l’activité sportive. A côté de cela, nous avons la politique éducationnelle avec la réfection des écoles du Point E de la zone B qui n’ont pas été réfectionnées dans le mandat précédent», informe Dr. Diop, avant de faire savoir qu’il a  attribué 150 bourses scolaires.
A la fin du mandat suivant, annonce le maire sortant : «on veut arriver à 300 tous les ans». «Sur le plan sanitaire, notre politique est complète. Mais, on veut renforcer avec une infrastructure telle que Gaspard Camara où nous allons construire un R+1 pour qu’on ait en haut l’hospitalisation. Et, j’envisage de mettre en place un conseil global, élargi avec 30% de membres de la société civile et 10% de politiques», ambitionne Malick Diop.
Pape Nouha SOUANE

MEDINA: Seydou Guèye se défoule sur Bamba Fall

Les états-majors politiques étaient montés au créneau pour bannir toute forme de violence dans la campagne électorale. D’aucuns avaient même donné des gages. Mais, il n’en est rien. La violence a émaillé la campagne. Des blessés graves ont été enregistrés dans certaines communes comme Keur Massar, Tivaouane, etc. 
A la Médina, les militants de Seydou Guèye et ceux de Bamba Fall ont failli en venir aux mains à maintes reprises. Ce qui du coup a installé un climat instable dans la commune où les protagonistes se regardent quotidiennement en chiens de faïence. Et selon la tête de liste de Benno Bokk Yaakaar (Bby), Seydou Guèye, c’est le maire sortant Bamba Fall qui est la source de la violence qui pollue actuellement la campagne à la Médina. «Bamba Fall a le culte de la dictature. Il veut faire de la commune un Far West», a lancé l’Apériste.
Pour M. Guèye, le seul souhait de Bamba et Cie est de les empêcher de dérouler leur programme. Mais, c’est peine perdue. Car Bby est à 80, voire 90% de réalisations de leurs objectifs. De l’avis de Seydou Guèye, le candidat de la coalition «Taxawu» pense que le budget de la Médina lui appartient. «Bamba utilise l’argent des Médinois à des fins personnelles. Il n’a qu’à nous dire ce qu’il a fait des 3 milliards FCfa de la commune durant ses 5 ans de magistère», a-t-il adressé. Qualifiant son challenger de tous les noms d’oiseaux Seydou Guèye précise que «Bamba Fall est un guignol qui n’est intéressé que par l’argent de la commune». C’est fort de ce constat que le responsable apériste a jugé nécessaire de ne pas suivre M. Fall dans la voie de la violence.
IBRAHIMA KANDE

Candidat à sa propre succession : Alioune Ndoye accuse ses adversaires d’achat de conscience

La tête de liste majoritaire de la coalition Taxawu Dakar de Plateau accuse ses adversaires de se livrer à des achats de conscience et à un transfert d’électeurs. Alioune Ndoye, qui présentait son bilan et son programme, samedi, promet de faire plus que les 60% de couverture médicale qu’il a réalisés.
Le maire sortant de Dakar-Plateau ne badine pas avec les achats de conscience. Lors de la présentation de son bilan et de son programme aux élections locales, samedi, Alioune Ndoye a averti ses adversaires qui, à ses yeux, sont «en train d’importer des électeurs». Préférant taire le nom de ceux qui s’adonneraient à cette «pratique», la tête de liste majoritaire de Taxawu Dakar au Plateau dit : «L’inquiétude, ce sont les achats de conscience qui ont une dimension inouïe jamais égalée au niveau de Dakar-Plateau. On nous parle même de distribution de parcelles de terrain. Et, j’espère que les institutions de ce pays s’intéresseront à ces choses. Il faudrait qu’on aille voir comment un simple candidat peut aujourd’hui distribuer des parcelles de terrain pour acheter les consciences des citoyens. On nous parle de millions donnés à des groupements de femmes, etc.» Le maire socialiste d’ajouter : «Aujourd’hui, j’ai dans mon bureau, des cas de transfert que j’ai eu à bloquer. On nous a donné les informations des réunions tenues pour organiser ce monde qui n’est pas du Plateau. Et nous allons prendre la stratégie pour contrer cela. Il ne faudrait pas qu’ils viennent risquer leur vie ici parce que nous ne l’accepterons pas. Il s’agit de cinq années de gestion de notre commune.»
En ce qui concerne son program­me, Alioune Ndoye promet d’améliorer la politique sanitaire de la commune. «Aujourd’hui, nous sommes à une couverture de 60% que nous allons approfondir. Nous allons vers la possibilité d’avoir au Plateau le meilleur complexe scolaire d’excellence public en Afrique noire où nous avons une crèche, une bibliothèque, des salles de gymnastique, de multimédias etc.», décline-t-il dans un programme et un bilan résumé dans un document de 37 pages. Le maire sortant et son équipe précisent qu’ils vont poursuivre le désencombrement de Dakar-Plateau par la modernisation du stationnement, la mise en place des parkings aériens, entre autres.
Pape Nouha SOUANE